Plusieurs sujets ont été évoqués quant aux actions à mener dans les mois à venir :
- Il doit être mis en place un traitement antiparasitaire externe rapidement dû à la prolifération des puces.
- Il y a un besoin toujours aussi urgent de Famille d’accueil et de Bénévoles sur le département des Pyrénées Orientales. Pour cela il est suggéré l’idée de recommencer des journées Caddie et des articles dans la presse locale malgré le peu de retombées engendrées lors de ces précédentes actions.
- L’intensification des trappages notamment dans la zone où les travaux de démolition vont débuter à l’automne.
- Un rendez-vous avec la nouvelle direction de l’hôpital doit être pris afin de leur exposer et négocier les nouvelles actions à mener.
- Pour le parrainage des chats encore sur le site, Nathalie expliquera par l’intermédiaire du blog le mode de fonctionnement.
- Il est décider que lors de l’adoption de chats malades, la personne qui adopte le chat en toute connaissance de cause doit être apte à prendre en charge l’intégralité du traitement du chat.
- Des contrats avec les familles d’accueil vont être mis en place
- Les frais d’adoption des chats vont être revus lors d’un prochain bureau, ces frais seront similaires pour tous les chats à l’exception des « sauvetages ».
- La proposition de Claire quant à l’aide pour la rédaction des différents contrats d’adoption est acceptée.
- Les statuts vont être revus afin de modifier certains points : tel que le conseil d’administration, le seuil à partir duquel un simple donateur peu devenir adhérent et revoir le montant de la cotisation et ses modalités de paiement, prévoir le statut de bénévole…
- Le suivi des adoptions va être mis en place avec les adoptants des chats qui ne donnent pas de nouvelles.
- A la demande de
plusieurs personnes qui voulaient voir le nom des rédacteurs des articles du blog plutôt que le nom « les chats de l’hôpital » il est précisé que plusieurs personnes rédigent désormais
les articles, mais leur prénom sera désormais apposé. Le blog sera désormais tenu par plusieurs personnes.
Le président actuel ne souhaitant pas renouveller son mandat, le nouveau bureau a été élu, il est composé de 4 personnes:
- Mme Natacha GREGOIRE, présidente
- Mlle Marion CAMBASSEDES, Trésorière
- Mlle Nathalie MAYRAN, Secrétaire
- Mlle Céline MAESTRACCI
Le nouveau bureau a tenu à préciser que toutes les décisions seront prises de manière collégiale.
Le siège social de l'association est transféré au 29 bd de la Jetée à CANET EN ROUSSILLON.
L'assemblée Générale a été levée à 13H30
Nous remercions tous les adhérents présents à cette assemblée ainsi que les membres qui ont eu la patience de suivre l'assemblée sur internet malgré les bugs informatiques rencontrés.
L’association SOS chats de l’hôpital a aujourd’hui un an d’existence juridique. Toutefois, il semble difficile d’effectuer ce premier bilan sur cette seule année, compte tenu du fait que l’équipe
est sur le terrain depuis maintenant deux ans, les actions entreprises durant la première année l’ayant été avec le soutien des Amis du chat de Cabestany.
Durant cette période, ce sont soixante-deux chats et chatons qui ont été trappés, stérilisés, identifiés et placés par nos soins, cinquante-neuf chats de l’hôpital St Jean et 3 chats des rues de Perpignan. Cinq autres chats sont aujourd’hui en famille d’accueil en attente d’adoption, quatre venant de l’hôpital et un d’Ille sur Têt. Deux autres chats de l’hôpital ont été stérilisés et relâchés en dehors du site de l’hôpital, et cinq autres relâchés sur le site.
Cette action traduit bien la spécificité de notre association. Lutter bien sûr contre la prolifération féline au sein d’un établissement public. Mais à la différence de nombreuses associations de chats libres, cette action a été conduite dans la perspective de la disparition programmée du lieu de vie des animaux. Dans ces conditions, il nous est apparu très vite que ces derniers devaient être non seulement stérilisés mais aussi sortis de l’établissement. Ce dernier point a été un facteur décisif dans l’amélioration des relations avec la direction de l’établissement, particulièrement intéressée de voir diminuer rapidement cette population, pour des raisons certes différentes des nôtres. Cette optique de placement des animaux est donc devenue le principal axe de notre action, les facultés remarquables d’adaptation des chats de l’hôpital nous ayons encouragé à travailler en ce sens. D’autant que les deux seuls relâches à l’extérieur du site se sont soldées par des échecs, cette seconde orientation a donc été abandonnée.
Ce résultat a été atteint avec des moyens humains et logistiques très restreints, qui a représenté un très lourd investissement personnel pour les intervenants : le personnel hospitalier sur le terrain, sans qui rien n’aurait été possible, les rares bénévoles, et les toutes aussi rares familles d’accueil. Ces questions logistiques n’ont jamais été résolues de façon satisfaisante, obligeant parfois l’interruption de nos actions de trappage et d’accueil durant plusieurs semaines. Le manque de bénévoles ne nous a pas non plus permis d’assurer une meilleure relève sur le terrain des infirmières qui s’occupaient déjà au quotidien des animaux avant notre arrivée.
Ce problème, comme le nombre important d’adoptions hors département, et l’origine des dons également extérieurs à plus de 90 % au département des P.O ont constitué et constituent toujours un obstacle majeur à l’accélération de notre action et à son achèvement. Nous n’avons pas pu ou pas su sensibiliser les habitants des P.O et le fait que les autres associations du département connaissent cette même pénurie de familles d’accueil, loin de nous rendre fatalistes, doit nous obliger à persévérer pour trouver de nouvelles voix qui n’auraient pas été explorées.
Cette question de logistique n’est pas seulement un problème de famille d’accueil, mais également une absence de relais temporaires de quelques jours, voir de quelques heures parfois, dans l’attente d’un rendez vous de stérilisation. A cause de ce problème majeur de relais sur place, nous ne sommes pas toujours en mesure de répondre favorablement aux offres d’accueil proposées en dehors de la région, notamment pour nos adultes qui ne peuvent partir vers des destinations lointaines s’ils n’ont pas été un temps soit peu socialisés et mis à l’abris.
L’urgence permanente dans laquelle s’est conduite toute cette entreprise nous a empêché de parfaire notre organisation. Ainsi, les visites de contrôle post-adoption pour les adoptants ne donnant pas de nouvelles, n’ont pu être organisées. D’autre part, prévue par les statuts, la mise en place d’un conseil chargé d’épauler et de conseiller le bureau est demeurée lettre morte. Enfin, en tant que président sortant j’assume pleinement une gestion sans doute trop centralisée de l’association.
Malgré ces difficultés logistiques et organisationnelles, le choix de recourir largement à l’outil internet a porté ses fruits. On peut même dire que ce relais a pu dans certains domaines, palier à l’absence d’écho et de soutien rencontrée sur place. Au prix d’un investissement important en temps, tant dans la tenue du blog que dans la présence sur les forums de protection animale, l’association a pu conduire son action avec succès, recevoir régulièrement ou plus ponctuellement dans le cadre d’appels spécifiques, les dons qui ont constitué son unique moyen financier d’existence ( les fondations n’aidant pas les associations trop récentes et n’ayant pas fait leur preuve).
Par ce biais, elle a pu plus facilement toucher des adoptants potentiels très engagés dans la protection féline ou passionnés par les chats, offrant ainsi à la plupart de nos protégés, des conditions optimales d’adoption et la possibilité d’un suivi. Et si notre problème logistique en amont avait pu être résolu, nous aurions pu bénéficier de familles d’accueil hors département plus nombreuses. Tout cela, en dépit de la concurrence du nombre grandissant d’associations présentes sur la toile.
L’un des faits nouveaux de cette seconde année fut la prise en charge d’animaux aux pathologies lourdes. Poulbot, Barnabé, Isola, notre regretté Lucius, ont pu bénéficier, malgré leur coût élevé, de tous les soins nécessaires, tout comme nous avons choisi d’entourer le départ d’Electron, de Spark et de Gribouille, de toute la dignité qu’ils méritaient.
De ces succès, de ces échecs ou demi-teintes, l’association doit tirer les leçons, sachant que les conditions d’action de l’année qui s’ouvre ne sont plus les mêmes. Tant de fois reportée, la mise en service du nouvel hôpital s’effectuera dès la rentrée d’octobre. Les travaux de restauration des zones non vouées à la démolitions commenceront aussitôt et précèderont les travaux de démolition de la plus grande partie de l’ancien site. La conséquence immédiate sera la moindre disponibilité et l’éloignement du personnel hospitalier, de lieux qui seront ainsi progressivement vidés de toute présence humaine. Probablement nous faut - il envisager un exode de la trentaine de chats demeurant sur le site, avant même le début des travaux de démolition.
Cette assemblée générale est l’occasion pour l’ensemble des adhérents de poser leurs questions quant à l’action entreprise et de la valider, ce que nous espérons.
Mais nous attendons surtout l’instauration d’un débat sur l’orientation que doit prendre cette action dans les semaines qui viennent.
D’ors et déjà, une réorganisation du bureau a été adoptée permettant des décisions plus collégiales, avec pour corollaire une plus grande responsabilisation de tous les membres du bureau. Nous espérons d’autre part commencer à bénéficier du soutien financier de la fondation Bardot et du Conseil général. Grace à une de nos généreuses donatrices, nous avons tenté à nouveau d’alerter Trente millions d’amis. Mais en attendant ces soutiens éventuels, nous devons trouver immédiatement avec nos adhérents les solutions nécessaires pour poursuivre et accélérer notre action.
La parole est à vous. L’assemblée générale de l’association est ouverte jusqu’à dimanche 12h30.
Ce sont plus que des excuses que nous devons à Stéphanie pour le préjudice dont elle se trouve aujourd'hui victime.
Nous nous apprêtions avec elle à nous réjouir de l'adoption de Poupine jusqu'à ce que ce midi, la famille d'accueil de la petite écaille nous fasse connaître sa décision de la garder. Ayant
pu placer hier le chat bleu qui n'aimant pas ses congénères rendait difficile le maintien de Poupine à son domicile, la personne se réjouit désormais de pouvoir conserver cette minette qu'elle a
tiré de la rue. Soit. Sans doute cette nouvelle nous aurait-elle été douce il y a quelques jours. Autant dire qu'aujourd'hui ce revirement de dernière minute nous désole.
De l'histoire de Poupine restera au final pour nous, beaucoup de temps perdu dans la recherche d'une famille d'adoption idéale, un temps qui n'aura pu être consacré à nos autres protégés, à
commencer par Poulbot et Barnabé. Il restera aussi l'investissement financier du covoiturage, une perte sèche en billets de train qui eut pu être mieux investie ailleurs. Et probablement,
une perte de confiance dans l'image de l'association qui risque d'apparaître bien légère sur ses engagements.
Mais cela n'est rien au regard de ce que doit aujourd'hui ressentir Stéphanie. La plupart des personnes qui nous suivent sont aussi fidèles d'autres sites de protection féline. Elles
savent donc que les personnes susceptibles d'ouvrir leur foyer à un chat pas comme les autres ne sont pas légion. Elles savent aussi la sensibilité de ces personnes. Elles savent aussi qu'il ne
s'agit pas là de ce genre d'adoption à la légère comme celles que nous rencontrons trop souvent hélas, lorsqu'il s'agit de petits chatons. Il s'agit d'adoptions pensées, mûries, réfléchies,
d'adoptions coup de coeur, selon un processus où avant même que la décision ait été définitive, l'animal prend chaque jour davantage de place dans le coeur, déjà présent et aimé bien avant
son arrivée. Poupine courrait déjà dans le jardin de Stéphanie...
Plus jamais ça ! Plus jamais ça, cela signifie que désormais nous y réfléchirons à deux fois avant de prendre en charge un chat autre que ceux de l'hôpital. Car au final, nous avons voulu
aider, et sans parler de l'association et de son image, nous nous retrouvons avec une personne triste et blessée à qui nous devons demander de nous pardonner.
Les commentaires à cet article seront modérés.
Toute l'association tenait à remercier les personnes qui ont répondu à notre appel à l'aide.
Vos dons vont nous permettre de continuer nos actions, et un trappage va avoir lieu dans les jours à venir.
Un colis avec 30 kg de croquettes Animonda raffiné Cross nous est également parvenu mais sans aucune mention de la personne à qui nous sommes redevables de cet envoi.
Pour que nous puissions remercier cette personne si généreuse Merci à elle de nous adresser un mail à l'adresse suivante : natacha.gregoire@hotmail.fr
Paris, le 10 avril 2009
C'est avec une frande attention que nous avons pris connaissance de votre courrier nous faisant part de votre action envers les hats.
Votre dévouementà la cause animale vous honore et nous comprenons que cela demande du temps et des moyens financiers
Sachez que nous aidons en priorité les refuges accueillant les animaux abandonnés qui font localement un travail formidable...
Aussi, et croyez bien que nous en sommes désolés, mais en raison des très nombreux appels à l'aide que nous recevons et apportant déjà notre soutien à plusieurs associations intervenant pour
les chats dans votre département, nous ne pouvons malheureusement pas répondre favorablement à votre demande.
Nous restons cependant à votre disposition et à votre écoute face aux problèmes que vous pouvez rencontrer dans votre lutte pour la défense des animaux;
En vous souhaitant bon courage dans votre action.
L'équipe de la Fondation 30 Millions d'Amis
Trop injuste disions-nous hier. Un sentiment souvent éprouvé depuis le début de notre action et qui ne s'arrête pas aujourd'hui à Barnabé
Isola est en accueil de préadoption chez Jane. Après son otite et la suspicion de polype, nous avions, conseillés par différents vétérinaires choisis d'attendre pour mesurer la fréquence des
récidives. La récidive est malheureusement déjà là, et il faut donc faire face et agir, avec comme espoir, que le prélèvement et l'analyse qui seront effectués ne concluent pas à quelque chose de
moins "bénin" qu'un simple polype.
Nous avons donc choisi de faire au mieux, en confiant Isola à un micro-chirurgien de Montpellier.
Après le vétérinaire qui suit Barnabé, celui qui suit Isola s'est étonné que notre association s'engage pour des chats des rues dans des traitements aussi lourds financièrement, quand bien des
particuliers auraient renoncé. Tous deux s'en s'ont montrés à la fois surpris et ravis. Pourtant, est-ce si difficile de comprendre que nous éprouvons pour tous nos protégés, la même
affection que celle qui nous lie à nos propres petitscompagnons ?
Alors oui, tant que l'espoir nous est donné qu'ils peuvent être sauvés et tant que nous le pourrons, nous continuerons à essayer de leur donner tout ce que nous pouvons leur offrir.
Tout notre soutien à Jane.
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Voici un portrait de Princesse Liebe, au crayon mine de plomb, crayon HB et fusain ,
fait par ma fille Johanna agée de 13 ans et qui se destine aux beaux arts, elle fait des portraits animaux et humains depuis maintenant deux ans et demi et expose dans différents endroits
de temps à autre. Nous avons pensé avec elle que si des adoptants ou autres personnes le souhaitaient ,elle ferait des portraits de leurs animaux pour 10euros et ces fonds seraient
reversés a votre asoociation, voire directement envoyés à l'association. Dites nous ce que vous en pensez. Merci. |
La belle Eowin est une chatte très sensible. Claire se serait passée de la mésenvature dont Eowin est à l'origine. Une mésaventure qui nous apprend pourtant beaucoup de choses sur Eowin, mais en
même temps sur le comportement félin.
Jusque-là, Eowin filait le parfait amour avec Colibri, les deux amoureux se parlant comme deux tourteraux, en roucoulant. Mercredi dernier, leur maison s'est ouverte pour un accueil très
provisoire d'une minette, isolée dans l'une des pièces de la maison et exprimant aussitôt son inquiétude par des miaulements intempestifs.
Eowin a mal réagi à cette intrusion et à ces appels inquiets. Elle s'est cachée sous les meubles, a abandonné son lit, fuyant Claire qui n'est pas parvenue à la détendre. Et comme Colibri passait
son temps devant la porte de l'intruse, Eowin délaissée s'est renfermée dans une terrible inquiétude, refusant de manger, d'aller à la caisse et se comportant subitement comme une minette
apeurée, lachée dans un enironnement inconnu et ne parvenant pas à se destresser. Une inquiétude que seule la présence de Colibri était susceptible d'apaiser.
Et puis, doucement, mais sûrement, les choses se sont calmées et sont rentrées dans l'ordre. Ce soir, la maison aura retrouvé son calme puisque l'accueil aura pris fin. Mais Eowin a déjà
retrouvé le chemin de sa gamelle et s'est remise à jouer avec Colibri.
Les enseignements de cet épisode sont nombreux. Cette destabilisation d'Eowin témoigne déjà de son hyper sensibilité. Et il ne faut pas oublier qu'Eowin est une écaile de tortue avec tout
ce que cela sous entend sur le plan relationnel même si on ne peut l'expliquer scientifiquement.
Une présence féline invisible, des miaulements de détresse, tout cela sur le territoire d'Eowin, préoccupant même Colibri, ont donc suffi à destabiliser notre minette et à la plonger dans un
profond sentiment d'insécurité, insécurité signifiant danger, un danger d'autant plus mal vécu qu'Eowin n'a pas été en mesure d'en déterminer l'origine. Eowin n'a pas seulement réagi jalousement
à la présence d'une intruse chez elle, mais aussi aux manifestations d'insécurité de cette même intruse. La fuite d'Eowin sous les meubles ne traduit rien d'autre que le replis
sécurisant sur un minuscule territoire. C'est l'exacte réaction d'un chat craintif et apeuré arrivant chez ses adoptants ou une nouvelle famille, bref, sur un territoire totalement
inconnu : se cacher pour assurer sa sécurité. Cela s'appelle "territorialiser". Et on ne sort de ce périmère de sécurisation qu'en rasant les murs pour aller éventuellement à la gamelle, et
encore sans trop s'attarder...
Un autre point qu'il faut souligner : le fait que durant les premières heures, Eowin n'ait pas répondu aux sollicitations apaisantes de Claire. Peut-être a t'elle considéré que Claire
était à l'origine de l'intrusion de ce facteur destabilisant et angoissant. Plus généralement, l'attitude d'Eowin montre que l'humain, en cas de stress important, n'est pas perçu
immédiatement comme facteur tranquilisant ou rassurant.. C'est je crois quelque chose que nous avons tous perçu dans certains cas, même après une très longue relation. Instinctivement, la
territorialisation l'emportera toujours face au danger, sur la reaction humaine. A l'inverse du chien qui en cas de peur et de danger ira se réfugier dans les jambes de son maître, le chat
ne va pas spontanément vers son maître et se recroqueville à l'abri. C'est encore une démonstration de cette spécificité féline : le territoire avant l'humain. Cela ne signifie pas que dans ces
conditions extrêmes, l'humain devra renoncer à assurer son rôle stabilisant, bien au contraire. Si pour un nouveau venu, l'humain ne peut jouer ce rôe, pour un chat installé dans une
relation, ce facteur jouera, mais on le voit, il ne jouera pas spontanément..
La dernière leçon de cette mésaventure est la confirmation du rôle stabilisateur de Colibri. Finalement, si Eowin a repris progressivement ses habitudes et s'est rassurée, c'est parce qu'elle a
vu que son copain Colibrii, passé les premières interrogations, a repris sa vie, tranquillement. Sans doute est-ce Colibri qui a fait passé le message à Eowin qu'il n'y avait pas de vrai danger
et que le vie pouvait reprendre. Claire ne pouvant que confirmer, mais après coup, que tout allait bien.
C'était la petite leçon de chose de ce dimanche, leçon d'une grande richesse en termes de psychologie féline...
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