hopital.chats.perpignan

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Dimanche 20 avril 2008
Une photo d'une de nos anciennes protégées, aujourd'hui en famille, et qui aurait du figurer dans le récent article "photos du jour, regards" du 15 avril.
Un oubli que je répare aujourd'hui
Tout le monde reconnaîtra...


 
par Eric publié dans : Nouvelles des adoptés
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Dimanche 20 avril 2008

Concernant les deux petits chatons noirs, nous avons des renseignements divergents quant au lieu où ils ont été récupérés. Une première personne nous avait affirmé qu'ils se trouvaient à l'extérieur de l'enceinte de l'hôpital mais nous avons eu hier une autre version indiquant qu'ils étaient au niveau de la maternité. Nous n'allons jamais vers la maternité car nous n'y avons jamais vu de chats, bien que l'année dernière, certaines personnes nous avaient affirmé qu'il y en avait.
Quoiqu'il en soit, ces deux chatons sont les premiers protégés de notre nouvelle association SOS Chats de l'hôpital qui devrait être enregistrée dans les jours qui viennent après un retard administratif sur lequel je ne m'étendrais pas. Nous avons donc décidé de les baptiser Alpha et Oméga.

Bien que le délais fixé par notre vétérinaire ne soit pas encore écoulé, Nath a pu faire le constat de l'amélioration de la santé de la petite Alpha qui bien que toujours fragile, mange, boit et s'amuse un peu et semble sortie de sa phase d'abattement. Elle fait 800 grammes. Son frère lui, n'a donné aucun signe de fatigue ou d'abattement depuis 48 heures, bien au contraire. Il est plein d'énergie, très joueur et vif. Nath a pris la décision de les séparer. En effet, le petit fripon ne cesse d'embêter sa soeur, qui a besoin de calme et de repos pour reprendre du poil de la bête. Nous espérons que l'évolution encourageante de ces dernières quarante-huit heures se poursuivra dans les jours qui viennent.

par Eric publié dans : Ils attendent leur famille
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Samedi 19 avril 2008
Beaucoup de personnes m'écrivent après avoir découvert ce blog. La plupart ont un animal qu'elles aiment profondément, sans être pour autant investies dans la protection animale. Elles me disent tout en ignorer, découvrant ainsi au fil des articles, une réalité souvent bien sombre et éprouvante, à cent lieues de la relation affective qu'elles ont construite avec leur chien ou leur chat, et bien éloignée de l'image idyllique que véhiculent certaines émissions de télévision consacrées à nos petits compagnons.
Pour nous qui en revanche, savons que les animaux euthanasiés dans notre pays, victimes des abandons, de leur ravalement au rang de bien de consommation, de maltraitance, se comptent par centaines de milliers chaque année, pour nous qui tentons avec des moyens dérisoires de faire face à tant de souffrance et de misère cotoyée au quotidien et qui en venons si souvent à douter du sens du mot "humain", pour nous qui avons parfois tant de mal à nous blinder pour pouvoir continuer ce combat, pour nous qui connaissons les situations de détresse matérielle et morale des refuges submergés par les arrivées de plus en plus massives d'animaux, le risque est grand, une fois accepté à contre-coeur l'idée que NOUS NE POUVONS PAS TOUS LES SAUVER, de l'endurcissement, de l'acceptation de l'irréparable.

Perdre la faculté de s'émouvoir sur chaque vie qui s'en va, est le plus grand danger qui puisse menacer le monde de la protection animale.

Les larmes que j'ai versé hier soir à la lecture du témoignage de Jane, bénévole dans un refuge, m'ont confirmé que de mon côté, je n'ai rien perdu d'une telle faculté, en dépit des doutes qui m'assaillent. Ce témoignage, je vous le livre, tel qu'il a été écrit. Jane, bénévole dans un refuge dont l'euthanasie n'est pas la politique, nous parle de Laius. Laius, le voila :


Un bon gros croisé briard de 13 ans, un vieux chien, que ses anciens maîtres ont un jour fini par trouver encombrant et qu'ils ont peut-être remplacé après l'avoir abandonné dans un refuge.
Laius y a passé des années sans qu'aucun adoptant potentiel ne s'émeuve de son sort et ne succombe à sa gentillesse. Sans doute, ces années de box lui ont-elles fait perdre jusqu'au souvenir d'un temps où il avait du être heureux, en famille. Avec l'âge et l'accumulation des nuits d'hiver, l'arthrose a gagné du terrain, bien douloureuse. Le refuge n'a jamais perdu l'espoir de lui trouver une petite place dans une gentille famille, au chaud, pour finir ses jours, être cajolé et moins souffrir.

Ce jeudi 17 avril 2008, Jane a écrit :

"Et bien c'est trop tard...
Laïus est bien mort au refuge, après y avoir passé plusieures années.

Il souffrait beaucoup trop ces derniers temps, l'arthrose le rongeait et aucun traitement ne venait à bout de ses douleurs...il n'arrivait plus à se lever, et restait là, en plein courant d'air....

On a donc du prendre la difficile décision d'abréger ses souffrances, car personne ne voulait de lui et qu'il ne méritait pas de mourir seul dans la douleur...

Il a donc été endormi ce matin, dans l'herbe, sous un joli soleil.
Je ne l'ai pas laissé seul, je suis restée avec lui jusqu'au bout. Je l'ai serré dans mes bras, lui disant que sa mort sera plus belle que sa vie, et que je penserai à lui quand il sera parti.

Il est parti sans douleur, son dernier souffle au creux de ma main.

Bordel, que c'est dur d'assister à ça, mais je n'avais pas le choix, je n'allais quand même pas le laisser s'endormir tout seul.
J'ai pleuré bien sûr, mais après, pour qu'il ne me voit pas.
Je sais que c'était un soulagement pour lui, mais j'en veux
A CEUX QUI ONT OSE L'ABANDONNER ET A CEUX QUI N'ADOPTENT QUE DES CHIOTS ET QUI N'ONT AUCUN INTERET POUR LES VIEUX LOULOUS COMME LUI...

Je suis démolie en ce moment, mais je vais me reprendre pour veiller avec lui sur ses compagnons d'infortune...

Allez, au revoir Laïus, ne croit surtout pas que personne ne t'aimait, car moi je t'aime et je ne t'oublirai pas.
"



En hommage à tous les vieux chiens et chats abandonnés en fin de vie, directement euthanasiés à leur arrivée par les fourrières et certains refuges et SPA...
En hommage à tous ces coeurs purs en souffrance qui se sont rattachés des années durant à l'espoir de retrouver leur maître, même infidèle, et que personne n'a jamais vu derrière les barreaux de leurs box...
En hommage à tous ces compagnons des jours heureux qui ont éclairé les dernières années de vie d'un papy ou d'une mamy, et qui au décès de leurs maîtres, ont été victimes de la cupidité d'enfants ou d'héritiers infidèles à la mémoire de leurs parents...
par Eric publié dans : In memoriam
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Jeudi 17 avril 2008
Nous parlions récemment des naissances attendues. Ce n'est pas sans surprise que nous avons appris hier que deux chatons noirs de moins de deux mois ont été retirés du site de l'hôpital par un membre du personnel et confiés à l'association "les chats d'Oc" de Saint-Estève. La présidente Madame Gineste les a pris en accueil. Nous essayons d'en savoir plus.
En effet, de nombreuses questions nous viennent à l'esprit. Nous connaissons en effet la plupart des chats de l'hôpital. Nous aimerions donc savoir comment ces chatons ont pu nous "échapper". Où se trouvaient-ils, qui est leur mère ?
Si nous sommes inquiets, c'est d'une part, parce que nous savons, suite à notre expérience de l'été dernier, que la plupart des femelles présentes sur le site ont parfaitement élevé leur progéniture et nous connaissons l'importance du sevrage affectif par la mère et les dangers de retirer trop tôt un chaton à sa mamman, avec les problèmes comportementaux que cela peut malheureusement entraîner. Mais aussi parce qu'il est possible que ces chatons ne soient pas nés sur le site et qu'ils ont pu y être abandonnés par des propriétaires indignes et peu scrupuleux qui ne veulent rien entendre quant à la stérilisation.
IL EST TRES IMPORTANT POUR NOUS DE SAVOIR A QUEL ENDROIT DU SITE CES CHATONS ONT ETE RETROUVES.

En réfléchissant, nous avions remarqué la semaine dernière, que Scille, jusque-là très discrète puisqu'il ne semble pas qu'elle était sur le site l'été dernier, semblait avoir des tétines particulièrement marquées. Nous ne voyons qu'elle comme "mère potentielle", d'autant que le laurier central où elle évolue est une zone où sont présents des papas noir potentiels, à commencer par Electron... 

Nous en saurons probablement plus dans quelques heures.
Merci en tous cas aux Chats d'Oc et à Madame Gineste de s'occuper de ces deux petits bouts. 
Nous consacrerons un prochain article à cette association des Pyrénées Orientales. L'adresse de son site internet est : http://chatsdoc.free.fr 
par Eric publié dans : Ils attendent leur famille
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Mardi 15 avril 2008





Trois de nos anciens protégés...  en famille... est-ce encore utile de donner leurs noms ?
Merci en tous cas à Caro et Emilie pour les photos que je leur pique !
par Eric publié dans : Nouvelles des adoptés
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Jeudi 10 avril 2008
Après-midi nourrissage avec tentative de trappage. La rencontre espérée est celle avec Faenor. Faenor n'est pas là, mais Nath et moi installons la cage, avant d'aller faire le tour des points de nourrissage. Première rencontre au travers des vitres du jardin central, avec Petit Cerbère...

Il n'y a pas que Petit Cerbère au jardin central. Boromir, Lilith, Petitjean sont là aussi. Mais dès que nous pénétrons dans l'enceinte, tout ce petit monde s'enfuie et regagne le vide sanitaire.
Direction ensuite, le laurier central : Electron s'éloigne aussitôt...

 
















En revanche, et bien que les gamelles soient encore pleines, Scille n'est pas indifférente à notre présence...



Personne en vue en revanche côté neuro... sauf bien sûr monsieur perplexe, nonchalamment installé sur le capot d'une voiture et que visiblement, nous dérangeons dans sa sieste...



Retour par le point central, où Scille semble mieux apprécier nos croquettes que celles qui lui ont été apportées le matin par Laura. Tant qu'à faire, les pattounes dans la gamelle, c'est mieux pour manger...



Nous passons par la courette de gastro... et là, surprise...


Crystal, Soma et leur copain Béryl sont de sortie !...


Les deux minettes sont enfin de retour ! Et visiblement bien minces. Elles ont donc mis bas comme nous le pressentions. Ma présence ne semble pas les importuner. En revanche, l'arrivée de Nath fait détaler tout ce petit monde aux abris. De toute évidence, il faudra confier les trappages futurs à quelqu'un d'autre !

Retour case départ vers chez Faenor. Nous croisons le petit Mali, et toujours au travers des vitres du jardin central, nous surprenons la belle Lilith...


Nous décidons d'installer une seconde cage de trappage, cette fois dans le jardin central... sous l'oeil vigilant de Petitjean réfugié dans son vide sanitaire...


Faenor ne s'est guère montré et personne ne se montrera intéressé au jardin central par notre seconde cage. Nous rentrerons bredouille, encore une fois, mais assez satisfaits de nos rencontres du jour, à une heure où habituellement, les chats sont bien discrets...
par Eric publié dans : La vie des chats de l'hôpital
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Mercredi 9 avril 2008
Crystal, Soma et Symphony ont disparu. Elles sont désormais invisibles. Pour les deux premières qui ont élu domicile dans le vide sanitaire de la courette de "gastro", nous savions qu'elles étaient pleines. Ce week-end, le personnel qui s'occupait d'elles à confirmé nos impressions. Personne ne les voit plus. Depuis 3 semaines pour Soma, une dizaine de jours pour Crystal. Il est probable que les minettes ont mis bas ces derniers jours et qu'elles sont désormais terrées au fond d'un sous-sol avec leur progéniture. Survivront-elles ? Telle est la question. Si tel est le cas, dans combien de jours les verrons-nous pointer leur petit museau ? Et leurs chatons ? Les verrons-nous remonter rapidement sains et saufs en surface ? Subiront-ils le triste sort de la pauvre Tagada ? Attendront-ils six mois comme Sony, pour que l'instinct de survie les guide vers l'extérieur ? 
Le temps des naissances est malheureusement venu. Le tour viendra aussi de Salomé, la maman d'Hannibal et Salambô qui traine toujours, solitaire, sur le site. Mais les chats se montrent désormais bien méfiants face à une cage de trappage. Nous avons également repéré un nouveau point de nourrissage, placé vers la direction générale, derrière Médecine B, par une "mère nourricière". Croquettes bien sûr, mais surtout dés de jambon, steack haché et petits plats mijotés. Tout ce qu'il faut pour y déplacer les populations et assurer leur "gavage", incompatible avec la réussite des trappages.
Avec le printemps, ce n'est pas seulement le temps des naissances qui est arrivé. C'est aussi celui des migrations. Ainsi, Elliott et Dimitri se sont réfugiés sur un nouveau territoire, en retrait du reste du site et inaccessible. Le papa d'Electron est revenu trainer du côté de neuro. Côté jardin central enfin, un nouveau venu : un beau chat bleu type chartreux...
par Eric publié dans : La vie des chats de l'hôpital
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Mardi 8 avril 2008

Avant son adoption, Scarlett était déjà un symbole. Triste symbole en vérité. Il y a des choses comme cela qui ne s'aprennent pas, qui sont innées. Personne n'a jamais appris à Scarlett l'ivresse de la vie. Personne ne lui a jamais dit que la vie devait être vécue passionnément, le coeur vaillant et rempli de tendresse. Cela, elle l'a su toute petite, avant même que ce trop plein d'amour et de joie intense ne la conduise derrière les barreaux. Presque deux années. C'est dur deux ans d'enfermement quand on est possédée par l'ivresse de la vie et les vertiges du bonheur. Dans son malheur, Scarlett avait reçu un autre don, précieux et vital : un instinct de survie exacerbé. Un instinct qui faillit lui coûter cher. Combien d'autres se sont effondrés et on ainsi payé de leur vie de trop longs mois d'emprisonnement, de détresse, de promiscuité, de luttes territoriales incessantes. Pour ne pas périr, Scarlett a enfermé son petit coeur tendre sous une carapace de survie, afin de le protéger. Elle a appelé au secours en se forgeant une armure de protection. Elle a ainsi survécu presque deux ans, mais comme une paria. Une jolie chatte, éblouissante même, mais qu'il ne fallait pas toucher, pas caresser, associable, dangereuse même, bref implaçable, et que l'on ne proposait même plus à l'adoption : trop de risques pour des enfants, trop de risques pour des compagnons potentiels, trop de risques même pour un adoptant potentiel. Nous étions un petit nombre à savoir, secrètement que cette Scarlett là n'était pas Scarlett, que la vraie Scarlett réapparaîtrait sitôt que la porte de sa cage se serait entrouverte et jour après jour nous faisions le constat amer des craquements de son armure. Combien de temps allait-elle pouvoir tenir ? Combien de temps ce petit coeur allait-il pouvoir résister aux assauts répétés de ce bouillonnement intérieur, de cette ivresse de vie, qui par vagues tumultueuses se jetaient sur les barreaux de la prison ?
Le petit coeur a tenu et il est intact. Et plus que jamais, Scarlett demeure après son adoption un symbole, le plus beau des symboles, celui d'une leçon de vie. Scarlett a déposé l'armure, supporte sa compagne, grimpe sur les genoux des visiteurs de la maison et ne répond plus à leurs caresses par de violentes morsures. Scarlett est ivre de la brise extérieure, de l'air pur de la liberté, qu'elle ne renonce même pas à aller humer sous la pluie. Son rêve secret s'est accompli : celui de ne plus se battre désormais qu'avec les feux de la tendresse, et donner, tout donner, avec ivresse. Longtemps, très longtemps, le plus longtemps possible...

 

D'autres Scarlett attendent dans tous les refuges. Partez à leur rencontre et sachez les voir...

par Eric publié dans : Nouvelles des adoptés
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Lundi 7 avril 2008

C'est une question que nous posent parfois certaines personnes qui n'ont pas compris la spécificité de nos protégés de l'hôpital : "quel est leur comportement avec les chiens ?". Etrange question puisque nous ne savons rien du passé de ces chats. Pour ceux qui sont nés sur le site, il est clair qu'ils ne connaissent pas la gens canine. Ils ne connaissent en fait de la vie que leur carré de béton, leur souterrain et leur vide sanitaire, les quelques protecteurs qui essayent de venir les nourrir régulièrement. Mais une fois en sécurité dans un foyer plein d'amour, ils sont comme tous les chatons : ils apprennent la vie dans ce qu'elle peut avoir de rassurante, de confortable, d'agréable. Ni Faramir, ni Talie (ex-Shakti) n'avaient jamais vu de chiens. Les voici aujourd'hui, avec leurs nouveaux compagnons :



















Certes, tout cela ne s'est pas fait en un jour, ni même en quelques semaines. Patience, vigilance, amour, sérénité, sont les maître-mots de toute adaptation réussie.
par Eric publié dans : Nouvelles des adoptés
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Dimanche 6 avril 2008

Il était arrivé dans le jardin de Caro par un froid matin de janvier, venu de nulle part. L'errance l'y avait conduit avec son cortège de misère : la faim, les vers, la gale des oreille, les puces. Non castré, non identifié bien sûr... un gentil chat qui ne savait pas ce qu'était une caresse, ni la douceur d'un foyer. Caro l'avait baptisé Polochon, un nom auquel il a rapidement fini par répondre, découvrant lentement tous les avantages de la Chattounerie, allant et venant entre le garage, les petits recoins confortables et l'extérieur. Polochon prenait des repères et découvrait affection et sécurité. Une belle histoire comme on les aime. Vendredi matin, le corps sans vie de Polochon a été découvert dans une flaque d'eau mélangée de boue et de sang, au bord de la route. Polochon n'aura connu que deux petits mois de bonheur. Il reste un souvenir, une épine dans le coeur et les sempiternelles questions sans réponses sur l'injustice de la vie, dont la première se résume en un seul mot : pourquoi ?

par Eric publié dans : In memoriam
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Présentation

  • : Le blog des chats de l'Hopital de Perpignan
  • hopital.chats.perpignan
  • : chats adoption Perpignan hopital protection animale chatons sauvetage stérilisation adopt loisirs
  • : Depuis de nombreuses années, des chats errants vivent sur le site de l'hopital St Jean de Perpignan. Les travaux du nouvel hopital, la fermeture systématique des lieux où ils avaient l'habitude de se réfugier et dont ils sont chassés par le biais de fumigènes, la prolifération, l'interdiction faite au personnel de les nourrir, en font désormais des animaux en survie. une poignée de bénévoles a entrepris leur sauvetage. Ce blog raconte ce sauvetage. Il est dédié à Moïse, petit chaton de 3 […]
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